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NE TE PRESIPITE PAS A JUGER CEU KE TU NE CONNAIT PAS

  : Ajouté le 18/4/2008 à 12:42

Il y avait dans un village un vieil homme très pauvre, que les rois eux-mêmes jalousaient car il possédait un magnifique cheval blanc. Ils lui proposaient des sommes fabuleuses pour ce cheval, mais l'homme refusait systématiquement :

" Ce cheval n'est pas un cheval pour moi, disait-il, c'est une personne.
Et comment pouvez-vous vendre une personne, un ami ? "

Il était pauvre, mais jamais il ne vendit son beau cheval.
Un matin, il s'aperçut que le cheval n'était plus dans son écurie. Tous
les villageois se rassemblèrent et s'exclamèrent :

" Pauvre fou de vieillard ! Nous savions qu'un jour ce cheval serait volé.
Il aurait mieux valu le vendre. Quel malheur ! "

Le vieillard répondit :

" N'allez pas si loin. Dites simplement que le cheval n'est pas dans l'écurie. Ceci est un fait, tout le reste est un jugement. Je ne sais si c'est un malheur ou une bénédiction, car ce n'est qu'un fragment. Qui sait ce qui va suivre ? "

Les gens se moquèrent de lui. Ils avaient toujours pensé qu'il était un peu fou. Mais quinze jours après, une nuit, le cheval revint. Il n'avait pas été volé, il s'était simplement échappé. Il ramenait avec lui une douzaine de chevaux sauvages !

Les gens s'assemblèrent à nouveau :

" Vieil homme, tu avais raison, dirent-ils, ce n'était pas un malheur. En réalité, cela s'est avéré être une bénédiction. "

Le vieillard répondit :

" De nouveau, vous allez trop loin. Dites simplement que le cheval est de retour. Qui sait si c'est une bénédiction ou non ? Ce n'est qu'un fragment. Vous lisez un seul mot dans une phrase - comment pouvez-vous juger du livre tout entier ? "

Cette fois, ils ne purent ajouter grand-chose, mais en eux-mêmes ils savaient qu'il avait tort. Douze magnifiques chevaux étaient arrivés !...

Le vieil homme avait un fils unique qui commença à dresser les chevaux sauvages. Une semaine tout juste après, il tomba de cheval et se brisa les jambes.

A nouveau les gens se réunirent et, à nouveau, ils jugèrent :

" Tu avais encore raison, c'était un malheur ! dirent-ils. Ton fils unique a perdu l'usage de ses jambes, et il était le seul soutien de ta vieillesse. Maintenant, te voilà plus pauvre que jamais. "

" Vous êtes obsédés par le jugement, répondit le vieil homme. N'allez pas si loin. Dites seulement que mon fils s'est brisé les jambes. Personne ne sait si c'est un malheur ou une bénédiction. La vie vient par fragments et vous ne pouvez tout connaître à l'avance. "

Quelques semaines plus tard, il advint que le pays entra en guerre et tous les jeunes gens de la ville furent réquisitionnés de force par l'armée.

Seul le fils du vieil homme ne fut pas pris, car il était infirme. La ville entière se lamentait et pleurait : c'était une guerre perdue d'avance et tous savaient que la plupart des jeunes gens ne reviendraient jamais. Ils se rendirent auprès du vieil homme :

" Tu avais raison, reconnurent-ils, cet accident s'est avéré être une bénédiction pour toi. Il se peut que ton fils soit infirme, mais il est encore avec toi. Nos fils, eux, sont partis pour toujours. "

Le vieil homme dit encore :

" Vous continuez à juger sans cesse. Personne ne sait ! Bornez-vous à dire que vos fils ont été contraints d'entrer à l'armée et que mon fils ne l'a pas été. Seul Dieu, le Tout Puissant, sait s'il s'agit d'une bénédiction ou d'un malheur. "

Je vous laisse la morale, voici juste quelques mots pour conclure...

Ne fuis pas le seuil de Dieu à cause d'une épreuve qu'Il t'a imposée. Car Il connait mieux que toi-même ton propre intérêt. Il ne t'éprouve que pour un intérêt et pour une sagesse qui t'échappent. Lorsqu'Il t'éprouve, reste ferme : rappelle-toi tes péchés, multiplie la demande de pardon et demande-Lui la constance et la fermeté pour supporter l'épreuve. Mets-toi entre Ses mains, accroche-toi au pan de Sa miséricorde et demande-Lui de t'en délivrer et de te montrer l'intérêt qui se cache derrière cette épreuve…

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NE TE PRESIPITE PAS A JUGER CEU KE TU NE CONNAIT PAS

  : Ajouté le 17/4/2008 à 23:19

 

 

Il y avait dans un village un vieil homme très pauvre, que les rois e

 

ux-mêmes jalousaient car il possédait un magnifique cheval blanc. Ils lui proposaient des sommes fabuleuses pour ce cheval, mais l'homme refusait systématiquement :

" Ce cheval n'est pas un cheval pour moi, disait-il, c'est une personne.
Et comment pouvez-vous vendre une personne, un ami ? "

Il était pauvre, mais jamais il ne vendit son beau cheval.
Un matin, il s'aperçut que le cheval n'était plus dans son écurie. Tous
les villageois se rassemblèrent et s'exclamèrent :

" Pauvre fou de vieillard ! Nous savions qu'un jour ce cheval serait volé.
Il aurait mieux valu le vendre. Quel malheur ! "

Le vieillard répondit :

" N'allez pas si loin. Dites simplement que le cheval n'est pas dans l'écurie. Ceci est un fait, tout le reste est un jugement. Je ne sais si c'est un malheur ou une bénédiction, car ce n'est qu'un fragment. Qui sait ce qui va suivre ? "

Les gens se moquèrent de lui. Ils avaient toujours pensé qu'il était un peu fou. Mais quinze jours après, une nuit, le cheval revint. Il n'avait pas été volé, il s'était simplement échappé. Il ramenait avec lui une douzaine de chevaux sauvages !

Les gens s'assemblèrent à nouveau :

" Vieil homme, tu avais raison, dirent-ils, ce n'était pas un malheur. En réalité, cela s'est avéré être une bénédiction. "

Le vieillard répondit :

" De nouveau, vous allez trop loin. Dites simplement que le cheval est de retour. Qui sait si c'est une bénédiction ou non ? Ce n'est qu'un fragment. Vous lisez un seul mot dans une phrase - comment pouvez-vous juger du livre tout entier ? "

Cette fois, ils ne purent ajouter grand-chose, mais en eux-mêmes ils savaient qu'il avait tort. Douze magnifiques chevaux étaient arrivés !...

Le vieil homme avait un fils unique qui commença à dresser les chevaux sauvages. Une semaine tout juste après, il tomba de cheval et se brisa les jambes.

A nouveau les gens se réunirent et, à nouveau, ils jugèrent :

" Tu avais encore raison, c'était un malheur ! dirent-ils. Ton fils unique a perdu l'usage de ses jambes, et il était le seul soutien de ta vieillesse. Maintenant, te voilà plus pauvre que jamais. "

" Vous êtes obsédés par le jugement, répondit le vieil homme. N'allez pas si loin. Dites seulement que mon fils s'est brisé les jambes. Personne ne sait si c'est un malheur ou une bénédiction. La vie vient par fragments et vous ne pouvez tout connaître à l'avance. "

Quelques semaines plus tard, il advint que le pays entra en guerre et tous les jeunes gens de la ville furent réquisitionnés de force par l'armée.

Seul le fils du vieil homme ne fut pas pris, car il était infirme. La ville entière se lamentait et pleurait : c'était une guerre perdue d'avance et tous savaient que la plupart des jeunes gens ne reviendraient jamais. Ils se rendirent auprès du vieil homme :

" Tu avais raison, reconnurent-ils, cet accident s'est avéré être une bénédiction pour toi. Il se peut que ton fils soit infirme, mais il est encore avec toi. Nos fils, eux, sont partis pour toujours. "

Le vieil homme dit encore :

" Vous continuez à juger sans cesse. Personne ne sait ! Bornez-vous à dire que vos fils ont été contraints d'entrer à l'armée et que mon fils ne l'a pas été. Seul Dieu, le Tout Puissant, sait s'il s'agit d'une bénédiction ou d'un malheur. "

Je vous laisse la morale, voici juste quelques mots pour conclure...

Ne fuis pas le seuil de Dieu à cause d'une épreuve qu'Il t'a imposée. Car Il connait mieux que toi-même ton propre intérêt. Il ne t'éprouve que pour un intérêt et pour une sagesse qui t'échappent. Lorsqu'Il t'éprouve, reste ferme : rappelle-toi tes péchés, multiplie la demande de pardon et demande-Lui la constance et la fermeté pour supporter l'épreuve. Mets-toi entre Ses mains, accroche-toi au pan de Sa miséricorde et demande-Lui de t'en délivrer et de te montrer l'intérêt qui se cache derrière cette épreuve…

 

 

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La Shahada " profession de foi "

  : Ajouté le 14/4/2008 à 16:16

Il n'est de dieu que Dieu et Mouhammad est Son messager



Présentation brève des deux témoignages

Dieu existe et n'a pas de ressemblance avec les choses qui existent. Dieu est le Créateur de toute chose. Il n'a pas de ressemblance avec Ses créatures. Dieu existe sans comment, sans endroit et sans direction. Le comment, c'est tout ce qui fait partie des attributs des créatures, comme la position assise, l'établissement, l'installation, la proximité et ce qui est de cet ordre. Dieu est exempt du comment.

Dieu est le Créateur des corps, Il n'est pas un corps.

Dieu est le Créateur des hommes, Il n'est pas un homme.

Dieu est le Créateur des anges, Il n'est pas un ange.

Dieu est le Créateur de la lumière et de l'obscurité, Il n'est pas une lumière ni une obscurité.

Dieu est le Créateur des âmes, il n'est pas une âme.

Dieu est le Créateur de tous les endroits. Dieu est le Créateur des cieux et de la terre. Dieu n'a pas besoin de Ses créatures. Dieu existe sans endroit.

Dieu est le Créateur des directions. Il est le Créateur du haut, du bas, de la droite, de la gauche, de devant et du derrière. Dieu n'a pas besoin de Ses créatures. Dieu existe sans direction. On ne demande pas "Où est Dieu" et on ne dit pas qu'Il est partout. Il est sans endroit.

Dieu est le Créateur du temps. Il est indépendant du temps. Il ne change pas.

Allah ta^ala dit dans le Qour'an [sourat Ach-Choura / 'ayah 11] ce qui signifie : « Rien n'est tel que Lui ». Cette 'ayah est la plus explicite des 'ayah du Livre de Allah au sujet de la totale exemption de Allah de toute ressemblance avec les créatures. Le sens de ce verset est donc extrêmement large. On en tire que Allah est exempt d'avoir une taille, d'être localisé dans une des directions ou dans toutes les directions. Dieu est exempt des attributs des corps tels que le mouvement, l'immobilité, le changement, l'évolution d'un état à un autre ou ce qui est de cet ordre.

Ainsi Allah est exempt d'être au-dessus du Trône ou en dessous, ou bien à droite ou à gauche. Le trône est la plus immense des créatures de par la taille, il constitue le toit du paradis. Le paradis est au-dessus des sept cieux, il en est séparé. Or comme l'a dit le calife bien guidé, l'Imam ^Aliyy : « Certes, Allah a créé le Trône comme manifestation de Sa toute-puissance et ne se l'est pas pris comme endroit pour Lui-même ».

L'Imam Abou Hanifah n'a-t-il pas dit : « Il est impossible que le Créateur ait une ressemblance avec Sa créature ». Nous, êtres humains, nous sommes dans un endroit, nous avons des organes, nous sommes limités. Dieu n'a pas de ressemblance avec Ses créatures de quelque manière que ce soit. Dieu est exempt de la forme, de l'image, de l'endroit, des directions, des membres, des limites, de la taille et du volume. Quoi que tu imagines en ton esprit, Dieu en est différent. Dieu, Rien n'est tel que Lui.

Le prophète Mouhammad a dit ce qui signifie : « La foi est que tu croies en Allah, en Ses anges, en Ses livres, en Ses messagers et en le jour dernier et que tu croies à la destinée qu'elle soit du bien ou du mal ».

Il est donc obligatoire de croire en tous les prophètes de Allah depuis 'Adam, le premier prophète, jusqu'à Mouhammad, qui est le sceau des messagers c'est-à-dire le dernier d'entre eux. Sachez aussi que tous les prophètes sont musulmans. 'Adam, Soulayman, Nouh (Noé), Ibrahim (Abraham), Mouça (Moïse), ^Iça (Jésus) et Mouhammad sont musulmans. Ils ont tous appelé les gens à entrer dans la religion de l'Islam. Ils ont tous dit cette même parole à leur communauté : « N'adorez que Allah l'Unique et ne Lui associez rien ».

Allah a envoyé les prophètes pour qu'ils transmettent aux gens ce qui est de leur intérêt pour leur religion et pour leur vie d'ici-bas. Pour cela Dieu les a dotés d'attributs louables et de bons caractères dont la véracité, l'honnêteté, l'extrême intelligence, le courage et la chasteté. Du fait que les prophètes sont des modèles pour les gens, Allah les a préservés des attributs blâmables, de sorte que leur sont impossibles le mensonge, la vulgarité, la légèreté morale et l'idiotie. De même, ils sont préservés de la mécréance, des grands péchés et des petits péchés comportant une bassesse aussi bien avant l'avènement de leur mission de prophète qu'après. Cependant, il est possible que l'un d'eux commette un petit péché ne comportant aucune bassesse ou indécence, mais ils sont immédiatement avertis afin qu'ils s'en repentent, avant que d'autres ne prennent exemple sur eux.

Allah ta^ala dit ce qui signifie : « Celui qui prend autre chose que l'Islam pour religion, elle ne sera pas acceptée de sa part et il fera partie des perdants au jour du jugement ».

Allah ta^ala dit ce qui signifie : « Certes, la religion que Allah agrée, c'est l'Islam ». Que l'on sache que le minimum de l'Islam, c'est de témoigner qu'il n'est de dieu que Dieu et que Mouhammad est le messager de Dieu et que le minimum de la foi, c'est de croire par son cœur au sens de ces deux témoignages. Voilà le minimum par lequel a lieu la préservation et la sauvegarde du séjour éternel en enfer. L'Islam et la foi sont liés par la validité et par l'agrément. Ainsi, l'un n'est pas valable sans l'autre. L'Islam n'est pas valable sans la foi et la foi n'est pas valable sans l'Islam. D'autre part, la prononciation des deux témoignages n'est pas agréée selon le jugement de Allah sans la croyance par le cœur. Et la croyance par le cœur n'est pas agréée selon le jugement de Allah sans la prononciation des deux témoignages. Par conséquent, celui qui est croyant selon le jugement de Allah est également musulman, et celui qui est musulman selon le jugement de Allah est également croyant.

L'Imam Abou Hanifah, que Allah l'agrée, a dit au sujet de la foi et de l'Islam : « Ils sont comme le revers et le plat de la main ». L'Imam An-Nawawiyy a dit : « Celui qui croit par son cœur et qui n'a pas prononcé par sa langue est mécréant, il restera éternellement en enfer selon l'Unanimité ». Ceci concerne celui qui n'était pas sur l'Islam alors qu'il a atteint la puberté qu'il est sain d'esprit et qu'il a entendu les deux témoignages dans une langue qu'il comprend.

Pour entrer en Islam, que la personne dise en croyant à cela :

« Je témoigne qu'il n'est de dieu que Allah et je témoigne que Mouhammad est le Messager de Allah"

ou encore

« Je témoigne qu'il n'est de dieu que Dieu et je témoigne que Abou l-Gacim est le Messager de Dieu », Abou l-Gacim étant le surnom du prophète Mouhammad, que Dieu l'honore et l'élève davantage en degré et qu'Il préserve sa communauté de ce que le Prophète craint pour elle.

La louange est à Dieu le Seigneur des mondes.

Que Dieu vous guide ainsi que nous-mêmes

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